Pensée du 20 mars 2026

Quand la mer est calme, on croit que rien ne bouge, mais sous la surface, les courants changent déjà de direction. Ainsi sont les fins de cycle : silencieuses, profondes, presque invisibles. Elles dissolvent doucement ce qui n'a plus lieu d'être. Puis vient l'instant de l'équilibre,  comme à l'équinoxe, où la nuit et le jour se regardent enfin à égalité. Alors, sans bruit, la vie recommence à pousser. Aujourd'hui, laisse partir ce qui appartient au passé, et garde confiance dans la graine du nouveau qui cherche déjà la lumière. ---Isabelle