Ce passage évoque la relation intime entre Sri Saradeshananda et la figure de la Mère à la fois comme présence divine et comme image de la féminité indienne.
Il raconte d’abord ses souvenirs où la Mère apparait tantôt comme une petite fille tantôt, comme une présence maternelle suscitant une profonde émotion et un sentiment d’amour absolu. Puis le texte élargit la réflexion à la femme indienne, en montrant comment selon le lieu où le contexte elle peut être » belle fille » ou "fille."
Ces pages soulignent la nature divine de la Sainte Mère perçue à la fois comme femme, fille, enfant incarnant l’amour universel.