05 novembre 2026
Philippe Yacine Demaison évoque le destin tragique des Piripkura, « le peuple papillon », réduit à quelques survivants après des décennies de violence, de fuite et de destruction de leur territoire.
À travers leur histoire, il dénonce la disparition progressive de nombreux peuples autochtones, la déforestation et une logique de conquête qui transforme des terres habitées en espaces prétendument « vides ».
Il relie cette violence à une civilisation fondée sur l’uniformisation, la consommation et la recherche du profit, dont les conséquences restent souvent invisibles pour ceux qui en bénéficient.
Mais il rappelle aussi que la résistance existe encore : les peuples autochtones défendent leur terre, leur culture et, avec elles, une certaine manière de lire et d’habiter le monde.
Le billet s’achève sur une idée forte : lorsqu’un peuple disparaît, ce n’est pas seulement une culture qui s’éteint, c’est une part de notre humanité commune qui devient plus silencieuse.
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