Debout, le triangle de la Terre s’élève à la rencontre du triangle du Ciel, unissant les polarités dans un même axe de présence, de la droite à la gauche comme du ciel à la terre.À leur rencontre naît le sceau de l’équilibre : une stabilité profonde, un ancrage vivant, où le corps devient le point d’union entre les deux infinis.
Accueillir la patience infinie de la vie. En toute humilité, se résoudre à devenir plus patient/patiente. « Rien ne me trouble, que rien ne m’effraie. Tout passe. La patience obtient tout. Dieu seul suffit. » (Thérèse d’Avila).
Le premier mantra de l’Īśopaniṣad déclare : īśā vāsyamidaṁ sarvam – « Par le Seigneur est recouvert ce tout ». Et il poursuit : « Par le renoncement, protège ton Soi ! ». C’est une incitation à pratiquer le renoncement en voyant Dieu en tout. Etudions ce premier mantra.
Du feu qui ravage nos forêts à celui qui agite notre esprit, les mécanismes sont-ils si différents ?À travers les incendies de 2026 et la Bhagavad-Gītā, découvrons comment prévenir et maîtriser nos feux extérieurs comme intérieurs.
Aujourd’hui, découvrons le velouté doré de potimarron aux lentilles corail à travers le Vastu. Il réunit les cinq éléments et leurs directions : l’Eau au nord-est, le Feu au sud-est, la Terre au sud-ouest, l’Air au nord-ouest et l’Espace au centre. Un plat qui symbolise l’équilibre, l’unité et la sérénité.
On quitte une période où nous avons pu poser un nouveau regard sur les choses et découvrir un nouveau potentiel. C’est certainement établi en nous de façon stable et mature. On peut s’éloigner de ce temps d’observation et de non-agir avec confiance.
Philippe Yacine Demaison interroge la place de la sagesse dans nos sociétés et invite à réconcilier contemplation et action pour redonner du sens à la vie de la cité.De Solon à Edgar Morin, en passant par Marc Aurèle, Václav Havel ou Vandana Shiva, il rappelle que gouverner suppose aussi une vision, un cap et une conscience des liens qui unissent le vivant.Une réflexion qui ouvre sur les Assises de la Sagesse, une initiative accompagnée par RGG pour faire dialoguer sagesse, engagement et grands enjeux de notre temps.
Dans Harmonie céleste, la Bhagavad-Gītā nous guide vers une méditation du souffle, du cœur et de la présence intérieure. Une invitation à ramener doucement le mental vers le Soi et à retrouver la paix qui demeure en nous.
A peine remise d’une grave maladie, la Sainte Mère refuse un traitement de faveur qu’on veut lui accorder. Au cours d’un repas elle tient à partager avec les autres du pantha-bhat, au grand dam de l’épouse de Nabasan. Cet épisode révèle son profond esprit de partage et d’égalité : Elle ne veut aucun privilège.
Au début de la 26e partie, Swami Saradeshananda montre comment sous l’influence de la Sainte Mère, un véritable esprit de famille régnait entre les disciples hommes et femmes. Elle les encourageait à se considérer comme ses enfants et à......